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La Prisonnière Politique Nasrin Sotoudeh Sa Libération D’une Prison Iranienne

L’honorable A. Raynell Andreychuk : Honorables sénateurs, le 28 mai 2013, je vous ai parlé de ce  que vivait Nasrin Sotoudeh. C’était la Semaine de la responsabilisation de l’Iran, et j’ai parlé de mon  association avec le Projet mondial de défense des prisonniers politiques iraniens.

C’est une initiative du Groupe interparlementaire pour les droits de la personne en Iran, cofondé par  Irwin Cotler, un député canadien, et Mark Kirk, un sénateur américain. L’initiative jumelle des parlementaires de partout dans le monde avec des prisonniers politiques iraniens afin d’attirer l’attention sur leur situation.

J’aiété jumelée avec Nasrin Sotoudeh, car elle est avocate, comme moi. Lorsque j’ai pris la parole en mai, Mme Sotoudeh purgeait une peine de six ans pour avoir « fait de la propagande » et « comploté en vue de nuire à la sécurité de l’État ».

Je suis heureuse de vous informer que Mme Sotoudeh a été libérée le 18 septembre. Elle a retrouvé  sa famille juste à temps pour faire la première rentrée scolaire avec son plus jeune enfant. Elle  faisait partie des quelque 80 prisonniers politiques que les autorités iraniennes ont libérés ce jour-là.

Ahmed Shaheed, le rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de la personne  dans la République islamique d’Iran, a salué la décision, mais a également déclaré ceci :

          Il est vital pour l’avenir du pays que l’ensemble des citoyens puissent faire entendre leur voix

          et soient autorisés à jouer leur rôle légitime dans l’élaboration d’un cadre politique inclusif en

          Iran.

Honorables sénateurs, je vous invite tous à vous joindre à moi pour saluer la libération de Nasrin  Sotoudeh et exhorter l’Iran à en faire davantage, à libérer les quelque 2 600 prisonniers de  conscience et à s’assurer que les droits de la personne de tous les Iraniens soient respectés en vertu  du principe de la primauté du droit équitable et impartial.